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28/12/2013

Découvrez le trophée "Femmes universelles" réalisé par l'artiste espagnole Guil pour l'édition 2013 des Trophées Femmes 3000

GUIL-avec TR.jpgMariángeles Angeles LÁZARO GUIL (nom d’artiste GUIL) est une artiste espagnole née à Almeria en 1959. Femme au parcours artistique international, elle a été 29 fois lauréate pour la réalisation d'œuvres monumentales réparties entre l’Espagne, l’Italie, le Mexique et Israël. Entre le moment où elle a gagné son premier prix du Mérite Scolaire Artistique en 1976 et celui où elle est devenue lauréate, en 2013, du concours d'artistes organisé par la Fédération Femmes 3000, GUIL a reçu 8 Prix de reconnaissance de sa valeur artistique, le plus prestigieux étant le prix 2002 du Patrimoine de l’Église Vaticane, obtenu pour son travail sculptural en marbre « L’univers de Miguel Ange » dans la Cathédrale de Guadix.

Parmi les lieux où elle a établi ses ateliers, on peut citer les régions de Marbre Macael et de Guadix-Baza en Espagne. Installée en France depuis 2008, d'abord à Caraman près de Toulouse, elle habite aujourd'hui à Amilly, dans le Loiret.

GUIL est diplômée de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Grenade, de l’Université Autonome de Mexico, de l’École des Beaux- Arts de Séville et de l’Ecole d'Arts Appliqués de Grenade (Espagne).

Écoutons la lecture que fait Guil du Trophée de l'édition 2013 des Trophées Femmes 3000 :  "Où en est la Femme aujourd’hui ? Quelle place occupe-t-elle dans notre société ? Femme s’écrit encore avec un petit « f » : dans notre Europe qui se dit évoluée, le travail des femmes, leurs compétences sont moins reconnus... leur évolution vers les plus hautes responsabilités est trop souvent "mission impossible" ...
Pour ce Trophée Femme 3000, j'ai voulu transmettre un message d’encouragement.

Trophées GUIL v6.jpg

(cliquer sur l'image pour voir une version en grand format des trophées)


Elles sont trois, une blanche, une noire, une jaune, les trois couleurs symboles de la richesse qu’est la diversité dans un contexte de mondialisation accrue.

Elles sont unies, se tiennent par les mains, se touchent par un pied. De cette union, elles semblent avoir tiré une force qui les pousse vers l’extérieur. Leur autre pied est en appui, exprimant la volonté de s’élancer, chacune de son côté, dans leur propre aventure de conquête sociale du monde.
Les sculptures sont creuses, vides de l’intérieur... Elles sont les peaux, les enveloppes extérieures, les apparences.  L’essentiel est dans l’invisible, ce noyau d’où sortira la Femme Universelle... 
Femme s’écrit encore avec un petit « f » ? Pour l’instant... 


Quelques unes d’entres elles, comme ces femmes qui ont reçu ces Trophées,  sauront, avec élégance et détermination, agir et innover, pour que la société évolue vers de plus justes équilibres. Elles seront alors ... des Femmes Universelles !"

Guil, Juillet 2013

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